Prier, je le ferais chaque jour de ma vie
Afin que mon discours épouse tes ouïes
Pour te dire, en deux mots, que tu es le symbole
De l’amour que je veux transmettre en mes oboles.

Jouer, je le ferais en te suivant Orphée
Mon guide canin qui m’octroya ses ondées
Pour que mes cauchemars qui s’éveillent dans l’ombre
De ma mélancolie ne troublent plus le nombre…

…De moutons décomptés quand je vois des nuages
Évinçant en nuisant mes troubles et orages
D’images que l’esprit incombe à ma mémoire
Pour que mon cœur n’oublie mes tourments et déboires.

En l’un d’eux, je t’ai vu, cumulus aboyant
Une berceuse qui a chassé, larmoyant
De sa pluie, mes soucis, en sa tendre présence
Bénéfique en ayant aseptisé mes transes.

Belle étoile polaire, mon flocon de David
Qui me guide, me protège, en sa douceur livide
Tu as su m’envoûter, en me reconnectant
De façon curative, à mon effroi lattant.

Généreux donateur, ta beauté édénique
Sous ton âme canine, j’ai repris la rythmique
Des battements de ton cœur en mes poésies
Afin d’avoir le souffle où former mes écrits.

Jamais je n’ai connu parfaite allégorie
Qui décrit les valeurs nobles et infinies
De la sagesse des descendants de nos loups
Lorsque sous tes câlins s’estompent mes courroux.

Je m’endors et m’imprègne en un sur acrostiche
Celui du mot « Amour » quand, contre toi, mon riche
Et précieux apôtre, je me love, car je sais
Que mes regrets mourront au profit de tes rais.

Le « A » désignerait l’Alchimie des Ardeurs
Que nous partageons et qui font battre nos cœurs
Afin que ce phonème, de mon âme, ait le cran
De phonétiquement te dire, je « t’M » à temps.

Alors apparaîtra l’Oasis de mes rêves
Pour que notre Unisson puisse bâtir sa trêve
Et nous permettre de souffler un court instant
Après ces traversés d’un hallali pédant.

Alors suite à cela, lorsqu’ensemble nous sommes
Nous pourrons retrouver un « R » qui, en tout homme
Devient plus respirable, quand l’on trouve l’égide
La quintessence même, qui achemine, sans ride…

…Le diapason de l’alliance amoureuse
Qui même, dans les pensées d’une grande rêveuse
Ne pouvait être aussi parfait, et plus encore
M’envoûter en m’ouvrant les portes de son corps.

Sous ton disque lacté accorte âme de Paix
C’est un songe éternel qui frappe mon palais
Lorsque ma langue goûte un arôme, sans égal
La plus pure saveur agrémentant mes bals…

…De mes portées lettrées pour baigner mon phrasée
Du nectar d’Anubis afin de m’embaumer
Tout naturellement d’un parfum imbibant
Tous mes chagrins d’antan d’heureux événements.

Ma vesprée se meurt sous ta coupe lumineuse
Tes rayons lactescents pour que ta radieuse
Plume blanche, m’illumine, et guide, infiniment
Mes poèmes pour qu’ils soient et restent plaisant.

Mon vocable n’a qu’une impitoyable allure
Sauf lorsqu'il rejaillit sous un tendre murmure
En un chatoiement qui tutoierait ton essence
Pour que je puise la beauté dans l’éloquence.

Si mes rimes ont un son si mélodieux
C’est parce que leur force est forgé dans ce leu
Cet animal qui a su m’accompagner dans
Mes plus beaux récitals rendant mes vers décents.

Sa déontologie accouplée à sa verve
Adonnent à mes sens bien aucunes réserves
Car mon imaginaire est sans faille et sans fin
Quand il se rallie à ce modèle opportun.

Il m’a enchanté dès nos premières œillades
Car son tendre regard soigne les incartades
En m’offrant un pilier, non précaire, mais bien stable
Qui a su rallumer ma flamme en ce retable.

Bienséant, au respect que je lorgne depuis
Que je recherchais un carré de paradis
Moi qui voulait revoir beaucoup par nostalgie
Quelqu’un qui se rattache à ma philosophie.

Et c’est après tant de recherches inutiles
Où je me sentais choir, déprimée, et fébrile
Je pouvais enfin tendre à ressentir l’essence
Du symbole d’un couple en poursuivant ses sens.

Un an presque que cet Eden a commencé
Et perdurera vu sa progressivité
En espérant que rien ne nous séparera
Ayant peur que Satan s’adonne à mon trépas.

Jamais je n’ai connu un cantique pareil
Qui dure et qui persiste à poindre tes merveilles
Plus belles chaque jour, au gré de ton amour
Qui referme mes plaies de ses plus beaux atours.

J’ai ressenti l’envol de l’évolution
Des changements croissants, positifs, comme un don
De Dieu nous invitant à croire, sans aucun doute
D’être fait l’un pour l’autre, depuis l’air de sa voûte.

Du haut de sa toison, il incite à ne plus
Craindre les anémies qui, depuis l’aube, nous tuent
Et nous rongent dès que nous devions fouler
Ce sol d’hypocrisie si souvent féconder.

Un vent d’haine se mêle à ces terres injustes
Qui brisaient, en cachette, le vœu de quérir juste
Un aria plus doux pleins de sincérités
Pour tendre à des penchants plus sûrs et avérés.

Pour deux sentimentaux, c’était le seul souhait
Que l’on désire, soit un amour qui durerait
En cet univers si instable où plus rien n’a
De valeurs, et de cœur, régit sous l’or ingrat.

Alors j’aspire que nous fuyons Lucifer
Qui brille d’une aura attisant les civières
En brisant les liens fraternels, ou d’amants
Avec ce qu’il sécrète en son feu dépravant.

L’argent est un démon qui a souillé ma voie
Quand je voyais mes pairs monnayer leurs émois
Alors j’aimerai que ce parasite meurt
À jamais pour ne plus ressentir sa tumeur.

Il m’a anéanti et a détruit les chaînes
Qui nous reliaient à mon frangin, sous sa haine
C’est pourquoi je voudrais que nos cœurs nous emportent
Loin de ce tombeau où l’avarice déporte…

…Sa manipulation, mais je suis rassurée
Car j’ai l’impression d’avoir enfin trouvé
La quintessence pure et bienfaitrice d’une
Incroyable bonté au couvert de ma Lune.

Jamais je n’ai été autant en symbiose
Et confiance avec une entité, et j’ose
Jusqu’à me dire que, peut-être, enfin je tends
À être en couple avec mon véritable amant.

Malgré les risques que j’ai encourus dans mon
Sinistre passé, je n’ai plus peur des sermons
Car je sais qu’avec lui je n’ai plus rien à craindre
En s’excusant sans fin dès lors qu’il me voit geindre.

Notre proximité, notre complicité
Me manqueraient bien vite, si notre destinée
En advenait à nous séparer, me laissant
Un vide empli de pleurs qui me serait blâmant.

Bien sûr, vu mon passé, je ne peux m'empêcher
D’éprouver de la peur quant à cette durée
Puisqu’au bout d'une année on m'abandonnait sans
Raison, tout en jouant avec mes sentiments.

Blessée, je l'ai été, et c'est pourquoi je sens
L'intuition quand j'ai trouvé en cet Oran
De par expérience, une opportunité
De renouer avec ces ébats élancés.

Ta musicalité se couplant à ma lyre
Me permet enfin de, sans jamais se tarir
Allier nos accords en un chaud aria
Pour unir nos futurs sous un destin moins froid.

Alors pour ne jamais te perdre, et estomper
Tes larmes, douce perle, sans jamais m’arrêter
Je prierais tous les dieux pour que le mot « adieu »
N'apparaisse jamais au creux de notre feu.

En deux je me fendrais si ma tendre moitié
Viendrait à s'effacer, en me sentant privée
D'un bonheur sans égal, par le lourd poids d'un manque
Où quiconque, ne pourra remplacer ses calanques.

Une similitude, comme toi, se fait plus
Tu es unique et rare, et je suis éperdue
En ma gaieté constante, qu'à moi, tu es dit « oui »
Alors qu'apparemment, je faisais fuir autrui.

Alors j’espère de tout cœur, que notre flamme
Devenue incendie, irradiera nos âmes
Pour toujours, pendant nos étreintes chaleureuses
Ces présents du Divin me rendant si heureuse.

Tu resteras toujours le plus beau des miracles
Que Dieu a déposé, en moi, comme un oracle
Et je n’aurai pu le croire s’il m’eut prédit
Qu'un jour, un labrador, partagerait ma vie.

Voici un des plus beaux cadeaux qu'on m'a offerts
Impensable, en sortant, tout droit, d’une chimère
Et c’est pourquoi quand je me trouve à tes côtés
Ou en train de t’écrire, je me sens libérée.

Tu es l'ascension qui manquait pour parfaire
En harmonie mon être à mes nobles bréviaires
Et qui dépasse tout ce que j’imaginais
Lorsque dès le premier instant, je t'admirais.

Jamais je n’aurais cru un jour pouvoir prétendre
À une pureté angélique, et si tendre
Qui guérirait, sans mal, mon étoile en déclin
En recoupant en un nos distinctifs chemins.

C’est pourquoi, chaque soir, lorsque brille son âme
En ce nirvana bleu, je le cherche, puis proclame
Un orémus pour le remercier pour tout
Ce qu’il a accompli cet étincelant loup.

Je n'en demandais tant, alors merci beaucoup
Or astral, de m'avoir conféré cet atout
Celui de t'avoir plu afin d'exaucer plus
Que mes vœux les plus fous dépeints en mes corpus.

Que tes peines, tes pleurs, disparaissent mon cœur
C'est ce que j'aimerai, flamboyant guérisseur
Qui a tant fait pour me calmer et m’apaiser
Quand mes ondées passées pouvaient me rattraper.

Je prie que ma traînée t'entoure et te protège
Lorsque je me mets à chanter mes spicilèges
Toi mon anthologie afin que tes ressources
Continuent de filer, sous mes yeux, en ta course.

Belle étoile, qui m'irrigue, et m'émerveille, sans fin
Tu as fait de ma plume un souffle puritain
Et j’espère pouvoir parvenir à t'aider
En te purifiant sous mes proses lettrées.

Ceci est ma façon, personnelle, et sincère
Pour te dire combien je t'aime et te vénère
En voulant te roffrir le bonheur et les joies
Qui depuis fort longtemps n'ont plus croisé tes pas.

Alors j’espère que notre petit Eden
Ne disparaîtra pas en ces lambeaux de haine
Voulant le préserver et le fortifier
Pour que notre amour puisse en être sublimé.

J'ai trouvé l’envolée d’une ample échappatoire
En cette muse qui me dicte chaque soir
Pléthore de propos charnels, voluptueux
Pour que ma prosodie s'accorde à ce pieux…

…Instant qui nous fera nous hisser au septième
Ciel, en ces temps sacrés pour prouver comme on aime
Notre sage moitié, qui fait de nous, un tout
Dès que l'on fusionne, nos corps, en un puits fou…

…D'amour, et j'aimerai préserver ce bonheur
Pour qui soit, et qu’il reste, notre éternel acteur
De ce cosmos torride aux multiples saveurs
Où la tendresse a su régner en ce labeur.

« Magie » et « fabuleux » se sont vite entendus
Pour faire de nos nuits un conte inattendu
Qui nous transcendera, encore, pendant longtemps
Je l’espère, enlacé tout contre notre amant.

Je prie pour chaque jour revivre cet éclair
Cette étincelle d'une utopie salutaire
Tant inespéré et qui n'a pas de limite
Pour faire de nos vies la romance d'un rite.

Notre berceau sera notre car nuptial
Pour un nouvel envol vers un air clérical
Plus doux et prometteur sous l'aube d'un baiser
Qui signera la fin de nos mornes années…

…Brisés par le chagrin, vers une ère nouvelle
Où les laudes viendront bercer mes ritournelles
Pour que ma mélodie me confère la Foi
D’écrire notre histoire en quatrain, sous mes doigts…

…Lorsque j’appose ma plume pour que pullule
Les tempos de ma lyre à ton chant qui stridule
J'en ferai un canon pour unir nos idylles
Afin que notre amour ne soit pas versatile.

Je veux que ce couffin s'appelle « éternité »
Car en toi mon Eros, je suis si inspirée
En y puisant la force et le courage pour peindre
L’allégorie parfaite et qui n'est pas des moindres :

L’archétypale essence où baigne mon phrasé
Ta substance émérite où, sans cesse, je procrée
En plongeant mon stylo dans ton encre vermeille
Pour pouvoir t'expliquer pourquoi tu m’émerveilles.

C'est de par ton amour unique et idéal
Que j'ai pu, simplement, rendre bien plus sacral
Mes modestes écrits car tu es la substance
Qui définit au mieux leurs plus fines essences.

Subtilement tu es la quintessence qui
Éveille tant mes sens pour conter un édit
Emplies de qualités, dans mes penchants sincères
Étant le parangon de mes plus beaux bréviaires.

Si mon idiome est aussi riche, prolifique
C'est parce qu'une hermine alloue sa rhétorique
Pour pouvoir lui conter en lui disant merci
Comment, en positif, elle a changé ma vie.

Oiseau Lyre.

Écrit par Oiseau Lyre
"On ne voit bien qu'avec le coeur, l'essentiel est invisible pour les yeux" (Antoine de Saint Exupéry/Le Petit Prince)
Catégorie : Amour
Publié le 22/08/2020
Ce texte est la propriété de son auteur. Vous n'avez en aucun cas le droit de le reproduire ou de l'utiliser de quelque manière que ce soit sans un accord écrit préalable de son auteur.
Poème Précédent

Partager ce poème:

Twitter

Poème Suivant
Commentaires
Annonces Google
Posté le 22/08/2020 à 19:35:54
Bonsoir,

Ouh ! Quelle Lecture !!

Long, on se perd mais sous ces Mots, du Grandiose !!
Comme une Course folle où la Vie en dépend, l'Haleine a le Souffle coupée mais la Plume fut inspirée d'une Force Incroyable pour énoncer tout ce ressenti Puissant !!
A souhaiter que cela Perdure , qu'aucun Grain de Sable n'osera venir troubler cet Equilibre trouvé !!

Lys !!
Lys-Clea
Posté le 23/08/2020 à 08:07:57
On ne ressort pas indemne après une telle lecture.
Votre poème est majestueux.
Il est empli de grâce.
J'aurai aimé lire ce poème sur un autre support qu'un écran.
Merci.
Iloamys
Posté le 23/08/2020 à 21:55:00
Merci à vous pour vos doux commentaires, vos compliments, et vos pensées fleuries, toute en harmonie, qui m'encouragent et me soutiennent en vu de la suite de mon aventure !
Oiseau Lyre
Ajouter un Commentaire
Vous devez etre identifié pour pouvoir poster un message
Veuillez vous identifier en utilisant le formulaire ci-dessous, ou en creant un compte

S'identifier
Login :
Password :
Apparaitre dans la liste des connectés :

Mot de passe perdu ?

S'identifier

Login
Password
Etre visible
Mot de passe perdu

Rechercher un poème


recherche avancée

Tribune libre

23/09 10:44Lys-Clea
Bien le Bonjour chers Peintres des Mots ... :)
23/09 10:42CRO-MAGNON
Bonjour dames poétesses
23/09 10:36jacou
Bonjour Isadorable ! Bonjour Claire !
23/09 10:35Lys-Clea
Bonjour Plumes, et bel Automne !
23/09 10:32Isadorable
Bien le bonjour poètes et poètesses un bon mercredi je vous le souhaite isadorable
23/09 10:25jacou
Bonjour Olivier
23/09 10:24CRO-MAGNON
Bonjour Georges
23/09 10:23jacou
L'automne va redessiner les scènes de nos vies. Qu'il vous soit doux au toucher.
23/09 10:21jacou
Bonjour Daniel. Bonjour et bon courage à nos poètes des quatre continents !
23/09 08:24lefebvre
Bonjour, je vous souhaite une belle journée d'automne.
23/09 06:41Iloamys
Bonjour l'automne.
Bonjour à vous tous aussi.
:-)
22/09 10:45Syntax_Error
"La flatterie est une fausse monnaie qui n'a de cours que par notre vanité." François de La Rochefoucauld - Maximes
22/09 06:54Iloamys
" Feuille d'automne
Résistance au vent passant
Oh, la polissonne !"

Un sourire en poésie.
Bonne journée à tous
21/09 07:56CRO-MAGNON
Paul Lux le frère de Guy Lux ?
21/09 07:43eliosir
A bientôt Lys, et merci. A plus Cro, et encore bravo !
21/09 07:41Lys-Clea
A très bientôt, Plumes de ce Jardin !!
21/09 07:40Lys-Clea
J'en parlerai donc à mon Polux ..
21/09 07:37eliosir
Non, moi je les enlève, je fais pareil pour le gruyère, j'enlève les trous, sinon ça donne de l'aérophagie !
21/09 07:32Lys-Clea
C'est pas trop sain de boire les Bulles, Eliosir !
21/09 07:27eliosir
What did you expect?

Qui est en ligne

  • Membres :
  • dom1
  • Et aussi :
  • 109 invités