Je me démenais sans savoir
Et pourtant j'étais raisonnable
A me glisser au rayon du soir.
Car le matin n'est discutable
Que s'il en rajoute au refrain
La mélodie un peu plus stable.
Or l'esprit est dans le vilain
A se troubler dans le repère
Avec sa vie criante en chien.
Aussi la beauté est austère
A se lamenter sur l'été
A boire une bière au cratère.
Jamais je n'ai vu l'unité
A ce pansement improbable
Ainsi retiré d'équité.
Et j'ai trouvé l'amour minable
D'un savoir usurpé d'espoir
A en retirer l'ineffable.
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Écrit par Chenapan69
Aucun philosophe, aucun penseur, n'a le monopole de l'objectivité.
Catégorie : Divers
Publié le 10/02/2026
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Commentaires
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Posté le 10/02/2026 à 16:37:17
| La lecture de votre poème est déroutante. C'est un poème exigeant, pas facile, que j'ai relu deux fois. Vous semblez aimer jouer avec les idées philosophiques avec un regard désabusé et un humour noir discret. Au final, vous cherchez a bousculer plutôt qu'à consoler, c'est réussi. | |
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