Chant 7

Sa tête penchée de pitié,
Ses yeux en larmes d’ambiguïté,
Ses mots grisonnant comme une porte rouillée,
Elle me tint de langage tout abimé :

« Mon mari, mon doux prince de ma vie !
Combien je suis heureuse que tu sois ici.
J’attendais ta venue de fortune,
Pour que tu puisses, par ta sagesse, réparer nos lacunes.

Vois, ton frère a dit que… ta mère aussi…
Les autres ont pris part à… ils sont maudits !
La famille se rompt à coup de marteau,
De part et d’autre, par des chocs de mots.

Ils sont tous comme des bêtes sauvages
Et notre cathédrale de paix ils saccagent.
Prends part au combat qui est celui de ton sang,
Saute dans ce bain glaçant !

Si tu ne le fais pas, qui le fera ?
Notre maison a mérité aussi un pilier droit !
Si tu t’en vas, qui nous portera le gain ?
Qui sera l’épée séparant le bon du mauvais grain ? »

« Assez, dis la torche ! » Et moi, dans ma tristesse
Je me sentais déjà concerné de leurs détresses.
J’avais à peine mis mon pied devant l’autre,
Je m’étais oublié, j’étais devenu vautre.

Mais le feu s’empressa de me bruler,
Assez pour que d’endormis je vins réveiller.
Et la flamme me dit : « Ne te laisse pas berner
Par les paroles qui te détourne du cheminer.

Regarde, combien d’énergie dépensent-ils pour si peu
Tous occupés à se cracher dessus pour des miettes,
Tous nourrissent leur orgueil malheureux :
Ils sont gaz, ne soit donc pas allumette !

Regarde bien ! L’un vit dans la haine de son frère,
Et son ombre est dessinée par des formes hideuses.
Ils sont comme de charogne, et ils en sont fiers.
Et entre eux ils se félicitent de leur haine jouisseuse.

Ah ! Si tu étais, et tu le seras, loin de leurs artifices,
Ils te traiteront comme un bandit
Te torturant nuit et jour par leurs malices,
Et tu tomberas dans leurs tourments maudits.

Écoute ! Ne choisis pas la voie de la calomnie,
Celle qui va vers les cris de guerre.
Ne deviens pas celui qui s’habille de nuit,
Afin de poignarder son propre frère.

Ah ! La médisance est un fléau de famille,
Qui d’un simple mot grandit en crimes.
Car sache que celui qui maudit tue aussi.
Et de par sa bouche, il poignarde ses victimes.

Charognards ! Car ils ne peuvent vivre sans entrainer,
Qu’il soit ami ou proche, vers leurs dents pointues,
Prêt, de gourmandise, à déchiqueter,
Comme des prédateurs aux cœurs tordus.

Non ! Ne te laisse pas consumer par la colère,
Ne stagne pas dans la mort de l’être.
Ne te laisse pas ensevelir par cette affreuse mer.
Ne transforme pas ton cœur blanc en salpêtre.

La médisance est une affaire de diable ;
Elle mène à la débauche de l’âme.
Quand tu y prends part, tu deviens insatiable ;
Ta noblesse spirituelle tu condamne. »

Quand la flamme me dit ces mots,
Alors je me suis souvenu de la beauté ;
Ô combien éclairé j’étais par ce flambeau,
Qui me montra le chemin de la principauté.

J’ai compris que les affaires de familles
Étaient comme un boulet qu’on traine à nos pieds ;
Vaut mieux libérer nos chevilles,
Et continuer à avancer dans le Juste sentier.

Alors, je laissai les enfantillages
Pour aller vers un courant très fort !
Il était violent et des larmes coulaient sur mon visage.
J’étais face à un monstre qui dévore !

Chant 8

« Oh, mais qui voilà ?
Monsieur ‟ce n’est pas moi !” »
Dis le monstre qui la gueule ouverte la garda !
Il me regardait avec mépris et continua :

« Tu oses venir ici, espèce d’ordure !
C’est à cause de toi que… ceci et cela !
Et que toutes ces douleurs durent !
Et que, et que, et que… toujours toi !

C’est de ta faute, sens-toi coupable !
Tu ne mérites pas la joie ni la paix !
Tu es comme un ver de terre, minable
Et tu oses dire que tu es blanc comme le lait !

Je n’ai pas réussi à réaliser mes projets,
Je n’ai pas pu avancer plus loin
Parce que tu as fait ce que tu as fait !
Mille torts te sont oints !

Tu es laxiste de la douleur des autres,
Et tu nous fatigues avec ton sourire morose.
Toi, toi, toi, toi, toi, toujours vautre !
Le monde bouge, et ta paresse nous oppose !

Tu as été père de mille fautes.
Quand tu passes, mes affaires tombent
Quand tu me touches, mes chutes s’échafaudent ;
Ma gloire devant ta présence succombe.

Tu es le poisson de la paix dans ma maison,
Et de par toi, je ne me relève plus ;
Tu es comme une mauvaise exhalaison,
Là où tu passes, toutes les roses puent. »

Le monstre était tous les gens que j’aimais,
Et ses paroles m’ont tellement fait mal
Que des larmes, de mon cœur, en tombaient.
J’aurais préféré que l’on me transperce par une lame !

Oui, peut-être que je suis tel qu’il le décrit :
Laid et coupable de mille crimes.
Et c’est moi le monstre et non pas lui ;
Je veux mourir, cela est légitime !

Si je n’étais pas venu au monde,
Le monde se porterait mieux.
Je suis une créature immonde,
Plus jamais je n’oserais regarder leurs yeux !

Je vais me laisser couler dans le remords,
Je vais me laisser noyer dans la culpabilité.
Que je sois vraiment ce que je suis : mort !
Afin de ne plus jamais causer d’ennui aux gens aimés.

« Stupide, il est vrai que tu l’es !
Mais laid et vil, c’est eux qui le sont ! »
Me dit la torche en gardant l’air frais.
« Le coupable de leurs échecs est la passion !

Ce sont des gens qui n’assument rien,
Et quand leurs faiblesses apparaissent,
Ils ne veulent le voir, et le jettent au loin ;
Ils n’ont aucune sagesse.

Ils ont besoin d’un coupable
Pour justifier leur ignorance ;
Sinon que verrait-il d’acceptable
Hormis leur insignifiance.

Les gens sont faibles, lâches et impuissants
N’en doute pas, n’en doute jamais.
Pour eux, si l’orage tombe au printemps
C’est à cause des idolâtres qui l’acclamaient !

Ils ne peuvent s’empêcher de trouver mille torts,
Sur l’immaculée innocence ;
Car il est plus facile de condamner le mort
Que d’accuser sa propre impotence.

Quand une chose tombe de leurs mains,
Alors, ils guettent autour pour trouver une excuse.
Une fois trouvés, ils lui jettent leurs venins ;
Leurs erreurs, ils le refusent.

Écoute, je vais te dire ce qu’ils sont vraiment
Écoute bien, parce que c’est court et concis :
En vérité, ils sont comme un chagrin
Dont les larmes les noient dans leurs propres vies.

Quand tout va bien, c’est par leur propre mérite,
Et quand tout va mal, c’est la faute d’un tiers ;
Quand ils triomphent, c’est grâce à leurs conduites.
Et quand ils tombent, c’est à cause d’une pierre.

Pour eux, leurs personnes sont parfaites,
Sans taches, droite, et noble ;
Mais s’ils regardaient la lumière qu’ils reflètent ;
Alors ils ne verront que lueur ignoble.

Ah ! Ces gens-là n’avancent pas, et reculent même !
S’ils prenaient le temps de voir ce qu’ils ne vont pas,
Alors, ils pourront résoudre leur problème ;
Mais veulent-ils les résoudre ? Non, ils aiment ça !

Ils divisent l’action en deux catégories :
Soit il y a l’échec ou sois la réussite.
Quand la balance va avec eux, ils rient ;
Quand elle va contre, le blâmable ils récitent.

Alors, ils sont comme des prédateurs,
Et ils pourchassent les innocents,
Afin de trouver où déposer leurs erreurs,
En leur remplissant de bruit leurs purs silences.

Débarrasse-toi des déchets qu’ils t’imposent,
Tu n’es coupable d’aucun mauvais sort !
Arrête de donner du pouvoir à ce qu’ils te proposent ;
Défais-toi des liens de leurs mors.

Ne t’afflige pas de leurs erreurs,
Avance, ne crains rien de tout cela !
Toi, tu dois t’aimer de la beauté jusqu'à ta laideur,
Et seulement ainsi tu te trouveras.

Quand tu tombes, c’est de ta propre faute,
Et le mal n’est qu’opinion que tu construis.
Ne le justifie jamais, car il te fraude.
Accepter ta faiblesse, voilà ce qui le détruit.

Ne pense pas qu’échouer soit maudit ;
Car en vérité rien n’est raté.
Et quand tu crois ne pas avoir réussi ;
En vérité, quelque part, tu t’es réparé.

Leurs problèmes, c’est qu’ils ont des œillères
Qui leur empêche de percevoir le grand horizon.
Réduisant par conséquent toute la terre,
À une pauvre et misérable définition.

La culpabilité est un lourd fardeau
Que l’on donne ou que l’on reçoit.
Ne le fais pas demeurer dans tes boyaux ;
Vomis-le si tu veux préserver ta foi.

Avance, ne t’afflige pas de cette bête féroce
Car d’un coup de savoir tu peux l’écraser.
Il n’est qu’une faible écorce
Que l’on jette pour découvrir la beauté. »

Quand la belle flamme me dit ces choses-là,
Je me souvins qu’elle avait dit vrai.
Je sentis en moi la douceur qui gagna
Et le marécage boueux devint un rivage frais.

Je ne le savais pas encore,
Mais en quittant ce triste lieu,
J’avançais lentement vers un orage fort
Qui mène vers la porte du vicieux.

Chant 9

J’avais quitté le rivage pour aller vers une porte,
À peine ouverte, j’entendis des gémissements.
Une femme nue se présenta avec un millier d’escortes,
Belles, elles m’attrapèrent brusquement.

« Déshabille-toi vite, et pénètre-moi,
Disent-elles, enivrées de sensualité
Je veux qu’en moi, il y ait un bout de toi.
Salis donc mon innocence, soit dans la brutalité.

Si nous violer t’excite, alors viole-nous,
Si tu veux être violé, alors nous te violerons ;
Ici, la perversité est une laisse au cou
Il est écrit « sac à semence » sur notre front.

Pour tes deux mains, voici mille seins ;
Pour tes yeux, mille danses érotiques ;
Pour ton érection, mille vagins ;
Comme seul paysage, un horizon pornographique.

Sois maitre de mon corps, et défoule-toi en moi ;
Soit comme un chien dévorant notre anus ;
Je me mets à quatre pattes si tu préfères ça.
Dis-moi, et je saurais ton jouet pour ton phallus.

À moins que tu choisisses d’autres positions ;
Ici, seule l’envie concupiscente fait loi.
Il est bon pour toi de lâcher ton abstention
Et de croire que la débauche n’est pas dans la voie.

Ne t’en fais pas, le Seigneur est Miséricordieux,
Baise-moi, et après si tu veux, repens-toi !
Toute façon nos plaisirs ne proviennent pas du Généreux ?
Alors, fais de moi ton choix.

Je n’ai pas de gène, et n’en garde pas,
Mets-toi nu comme le fut le premier des hommes,
La sexualité n’est-elle pas une porte pour l’au-delà ?
C’est de cette nature que nous sommes.

Tu es libre, tu es roi de ton corps et de ta vie
Soit fière de ton émancipation
Montre au monde que tu as dompté tes freins impies
Qui te maintenait prisonnier de la passion.

L’envie ne te prive nullement de la vérité,
Au contraire, elle te montre le chemin.
N’écoute pas ses gens coincés de fausse sincérité,
Qui dans l’abstention se voit devenir de vrais requins.

Tu n’as pas vu cet homme qui intériorisait son désir
À un tel point que ce dernier a fermenté dans son cœur
Devenant petit à petit un crime à en devenir ;
Son Salut s’est tué ; toi sauve le tien avant que tu meurs.

Ne fais pas de toi un monstre, si tu succombes à la séduction ;
Mais fais de toi une telle bête, si tu te laisses dévorer de l’intérieur.
Alors, pour éviter cela, nous sommes venus d’aider à la sédition ;
L’âme apaisée est une affaire qui concerne les pauvres pécheurs.

Nous avons choisi la voie des gens honnêtes,
Car nous sommes sincères avec notre nature bestiale ;
Ne soit pas menteur, ne marche pas comme une marionnette,
Accepte ce que tu es, même si tu es sale.

Ne t’a-t-il donc pas dit « accepte ta beauté jusqu'à ta laideur » ?
Alors, tu dois aussi accepter ton envie de me prendre.
Je suis prête ! Tu sais quoi faire ! ce n’est pas une erreur !
Devant ce feu ardent devient cendre. »

J’étais en érection devant sa parole et son corps penché.
En moi naissait une intention de transgression.
Alors, je m’approchai d’elle pour la pénétrer,
Quand soudain la torche brula la perversion :

« Tu vois, si je n’étais pas venu, tu serais avec eux ;
Occupé à te persuader que les mots doux
Sont comme les pansements mielleux
Ils sont plutôt comme un stigmate rempli de dégout.

Laisse-moi parler, après, fais ton affaire
Je vais te dire ce qu’elles ne t’ont pas dit ;
Mais sache que c’est moi la Lumière,
Et les ténèbres me fuient.

Elles ont pris le chemin de la confusion.
Les paroles sont des outils qui sculptent le devenir
Et dans les mains des illusionnés, elles deviennent illusion ;
Dans les mains des réveillés, elles deviennent Élixir.

Elles te mentent, usent ton ignorance
Elles déguisent le mal en bien.
Elles te détournent par leurs éloquences
De l’essentiel qui te maintient.

Que savent-elles de la loi qui régit l’humain ?
Je vais point par point te délivrer de ton ignorance.
Écoute-moi, et tu seras parmi les gens de bien ;
Je te remplirais de la connaissance.

L’âme en toi à tout ce qu’il faut pour te détruire,
Il est comme un chien sauvage qui doit être éduqué.
Si tu ne le fais pas, il te pourchassera jusqu'à te conduire
vers la perte et vers une vie décomposée.

Si tu te laisses manger par ta passion,
Tu fermeras des portes qui te mèneront vers les hauteurs,
Et bien plus encore, car tu te chargeras d’une mutilation
Qui te déchiquètera comme un prédateur.

La liberté ce n’est pas faire ce que tu veux,
Car, alors, rend licite tous les maux.
Au tour de ton cœur un appétit nuageux
Rendant aveugle le bon propos.

L’un des plus grands ennemis de l’illumination
Est de tomber dans le divertissement.
Car s’adonner à cette séduction,
C’est te détourner du discernement.

L’existence suppose une conscience profonde,
Et si tu t’endors dans la luxure, alors tu sombres.
Pour connaitre ta véritable nature et le monde,
Tu dois nécessairement te détourner de l’ombre.

Si tu écoutes tes inclinations,
plus jamais tu ne seras droit.
Car ta seule libération
Ce trouve dans Sa Loi.

Écoute, je vais maintenant éclairer ton regard
Sur ces corps qui sont tombés à l’abattoir.
Tu vas comprendre où se trouve ton devoir
Si tu cherches le véritable savoir.

Elles t’ont dit que ton corps t’appartient,
Mais si tu écoutes ton vouloir,
Malade tu te retrouveras pour un rien ;
Le corps doit suivre sa loi.
De même, l’âme peut attraper des maladies,
Et, si tu tombes dans la passion,
Tu te heurteras à des tragédies ;
Le chagrin sera ta destination.

Un équilibre doit se trouver en toi ;
Et cela n’est possible que si tu choisis la sérénité ;
Te remplir de convoitise te mènera
À mille bruits qui frapperont tes pensées.

L’âme a besoin de clarté et de pureté
Pour se décharger de toutes les souillures ;
Va vers la pudeur pour te réparer
Au lieu d’ajoute en toi d’autres coupures.

Que cela soit la gourmandise ou le plaisir
Cela te fait oublier l’essentiel
Car ces choses sont comme un cri de délire
Te détournant de la contemplation du Ciel.

J’ai dit plusieurs fois le verbe détourner,
Car voici ce qu’est la nature du désir.
Te maintenir lier tes mains et tes pieds,
Afin que tu ne puisses plus t’affermir.

Oui, des hommes sont tombés dans le crime
Non pas parce qu’ils ont contenu leurs vices,
Mais plutôt parce qu’ils ont été avant tout victimes
Car ils ont choisi le mauvais sacrifice.

Écoute, si les gens chutent
C’est parce qu’ils ont cédé aux passions ;
Alors, il est mieux pour toi d’être en lutte
Plutôt que d’être en abandon.

Le bon chemin n’est pas celui de la démission,
Et de rester passif face aux forces occultées,
Mais, il est plutôt le chemin de la purification
Dont la nécessité est de rester dans un état de pureté.

Quand une envie surgit en toi,
Alors ne soit pas comme l’animale
Prend le recule et voit ;
Et combats ce qui est mal.

Ceux qui laissent leurs appétits fermenter,
C’est parce qu’ils n’ont pas reçu la science de se nettoyer.
Toi, tu l’as, alors nettoient tes pensées ;
Tu éviteras de tomber et de faire tomber.

La voie des gens honnêtes et sincères,
N’est pas celui de ceux qui à eux-mêmes se mentent,
Car dire que la nature bestiale est princière
C’est mentir sur la Loi qui est gouvernante.

Accepter sa beauté jusqu'à sa laideur
Ne veut pas dire d’être beau ou laid
Mais c’est une invitation à assumer aussi ses erreurs,
Afin de te rendre encore plus fort que tu ne l’étais.

Si un feu brule en toi,
Qu’il brule ce qui te dévie de la Voie ;
Éclaire ta route par ce qui flamboie
Accomplis le bon droit ! »

Quand la flamme me dit ces mots réconfortants
Alors, j’ai compris où était ma place.
La vision de ce paysage érotique devint dégoutant ;
Leurs paroles chauffantes devinrent froides comme la glace.

Je décidai de ne point les toucher,
Je les dépassais sans difficulté,
Et voici que je me suis retrouvé
Devant un homme avec de l’or à me donner.

Écrit par Merci
Je suis comme une feuille tombante. Le vent souffle en ma faveur, me menant là où je dois être.
Catégorie : Spiritualité
Publié le 05/06/2021
Ce texte est la propriété de son auteur. Vous n'avez en aucun cas le droit de le reproduire ou de l'utiliser de quelque manière que ce soit sans un accord écrit préalable de son auteur.
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Commentaires
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Posté le 06/06/2021 à 11:25:14
Ça c'est le soucis de ceux qui ne lisent que la lettre. Il faut voir ce que les propos disent au sens symbolique. Bien entendu, les filles ici, ne sont pas des filles, mais un symbole de la perversité, qui pour l'homme qui chemine se déguise en fille. Il y a aucune fille, ni même ma femme, ni même ceci ou cela, tout se joue dans le cœur de l'homme qui subi le chemin.

Il y a en soi une dialectique entre faire le bien et faire le mal. Ne nous mentons pas, nous savons très bien que certaines choses sont mal, mais une partie de notre intérieur justifie toujours le mal, alors qu'une autre nous recommande de ne pas céder. Ici, ce n'est que ce combat là, et qui aurait pu prendre un milliard d'autres formes, mais qui n'a pris que celle-ci.

Après pour ce qui est de mon chemin, cela n'a pas besoin d'être étalé, mais je peux vous dire que tout ce que j'écris, je l'ai vécu. Ce sont là les batailles intérieur, que j'expose ici sans gêne.

La perversité est vulgaire et sans timidité, elle s'exprime donc de la manière la plus cru, dégueulasse, et pourtant, tel le diable, elle séduit. C'est de nos jours le mal le plus difficile à combattre car nous avons une vision biaisé de la sexualité. Cela dit, nombreux sont les hommes qui la voit telle que je la décrit. Et c'est dans cette fin,que je l'ai écrit.

Pour ce qui est de mon texte, c'est un texte spirituelle, il est donc nécessaire que la source de toute la puissance est de Dieu. Et je ne reprend que des vérités universelles, et surtout celles que j'ai expérimenté et vécu moi-même. Le triomphe est aussi une affaire qui me concerne sur certain point, et parce que j'ai vaincu certaines de mes mauvais penchant, je décrit la lutte afin de permettre aux autres de trouver ne serait-ce qu'une petite étincelle d'espoir.
Merci
Posté le 06/06/2021 à 14:34:55
voici le message qui m'est adressé par jacou sur le forum
Posté le 06/06/2021 à 13:37:13
Ferme ta bouche, Justine !
Tu es une saleté qui prospère sur les douleurs de tous.
C'est moi qui t'ajoute les barres des liens url pour que tu lises tes poèmes. Modérer n'est pas seulement emmerder les gens.
Va-t?en d'ici, et ferme ta sale bouche !
Tu n'es pas plus poète que moi, tu écris tes choses qui ont prétention à la poésie, et ça fait deux !
Surtout, espèce de saleté, je n'ai jamais demandé à recevoir par mail le récit de ta vie d'enfance ! Il y a des réalités de la vie qu'il ne faut pas imposer aux autres sans précautions !
Ferme-la Justine !

aujourd'hui cela fait un an que mon mari est mort
justine
Posté le 06/06/2021 à 14:36:35
quant à moi j'aime ce que vous écrivez et suis d'accord sur le sens symbolique
justine
Posté le 06/06/2021 à 21:45:07
Justine dans mon poème, le chant 8 répond à ce que t'a dit jacou.
Merci
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20/06 07:30Lys-Clea
ET, Pensées tendres à tous les Papas !! avant que la Journée ne s'achève .. :).
20/06 07:24Lys-Clea
Bonsoir .. ravie :)
20/06 07:21Oshidiriz
Bonsoir Lys-Clea
20/06 06:51Lys-Clea
Bonsoir à Toi, cher Olivier ! :)
20/06 06:47CRO-MAGNON
bonsoir Claire !
20/06 06:15Lys-Clea
Bonsoir et ravie de venir vous retrouver .. :)
18/06 12:58Zigzag
Salutations Syntax, T-M, Yuba et les autres !
18/06 09:32Yuba
Bonjour Syntax bonjour T-M...agreabl e journée tout le Monde !:)
18/06 06:14Syntax_Error
Bonne journée à tous.
14/06 05:02T-M
mais il y a de belles perles !!
14/06 05:02T-M
lol
14/06 05:01T-M
hello ...je viens de jeter un oeil aux poèmes lus " actuellement " , pratiquement que des poèmes qui remontent à + de 10 ans ..
12/06 08:37Sorel Ferdinand
Merci Lys-Clea.
12/06 07:20Zigzag
*bon
12/06 07:20Zigzag
Bonne anniversaire
12/06 06:42Lys-Clea
Bel Anniversaire Sorel Fernidand !! :)
11/06 10:29Yuba
Bonne nuit Souffle ... A bientôt, bises :)
11/06 10:04Souffle de l'esprit
bonne nuit à tous et toutes, demain lever tôt... Bises Yuba!
11/06 10:02Souffle de l'esprit
Yuba! Ca me fait plaisir de te croiser!
11/06 09:57Yuba
Bonsoir Souffle :)

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