Je nous vois, je nous sens – face à face, côte à côte,
Plongés chacun dans le regard de l'autre,
Comme Ève et Adam au jardin éternel,
Sous l'œil complice d'un séraphin amusé.
Je t'imagine :
Sans un mots, souriante de douceur et de malice,
Tes cheveux défaits maculant le drap blanc.
Ange incarné, sirène d'un autre temps,
Ta voix suave me berce, me câline tendrement
Et entraîne mon âme vers de délicieux tourments.
Le temps, la distance – rien n'y fait,
Tu es là, si présente,
Tu fais battre mon cœur, agites tous mes sens,
Fais basculer mon être dans un tourbillon de bonheur,
Dans une tendresse enivrante.
Je te vois, je te sens – là devant moi, rayonnante.
La chaleur de ton corps, tel un soleil brûlant,
Caresse mon être, panse mes blessures.
Un tendre désir désir naît en moi :
M'approcher doucement, t'attirer à moi,
Me couvrir de ton corps, t'enlacer tendrement,
Pour ne plus faire qu'un, ensemble, en silence,
Unis dans une seule âme,
Un seul corps.
Ta voix doucement s'éteint, l'instant magique s'efface.
Mais ton image reste et demeure,
S'offre charmante à mon Imagination dévorante.
Et je nous vois encore,
Et toujours je nous sens – face à face, côte à côte,
Trompant la distance et le temps ;
Amoureux,
Plongés chacun dans le regard de l'autre.
Deux êtres,
Une seule âme,
Un seul battement,
Un seul coeur.
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