Assis sur le banc
Les vieux amants
Se rappellent
De leurs doigts tout noués
Ils se caressent
Ils n'ont pas oublié
Leur tendresse
Leurs yeux fatigués
Se croisent, un court instant
Ils les ont fermés
Sur leur soleil couchant
Leurs jambes incertaines
Au loin les emmènent
Traversant la vaste plaine
Sans aucune peine
Sur leur vieille galerie
Assis l'un contre l'autre
Ils se font des cajoleries
Et leurs souvenirs se vautrent
Tout à coup, leurs corps se réveillent
Ils n'ont plus sommeil
Le vieil homme, délicatement, dépose sa main
Sur un sein
Des yeux de la vieille dame
Roule une larme
Il y a belle lurette
Que leurs corps
Ne se sont pas conter fleurette
Pourtant leur désir, n'est point mort
N'y a-t-il que la jeunesse
Qui a droit à l'amour et ses prouesses
Même vieux, on a besoin de caresses
Pour exprimer sa tendresse
Dans la pénombre, un peu gênés, ils se déshabillent
Elle, se sentant redevenir jeune fille
Et lui admirant ses yeux qui brillent
Au creux de leur nid tout chaud
Ils ont laissé chanter leurs peaux…!
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Écrit par Sourire
"Rien ne se crée, rien ne meurt, tout se transforme..." Einstein
Catégorie : Amour
Publié le 28/06/2008
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| magnifique!! | |
lo ![]() |
| Emouvant ... | |
Lou ![]() |
| c'est vraiment très tendre... | |
P'tit Max ![]() |
| Merci Lo.... excuse le retard mais je m'étais absentée quelques jours! Ta présence fidèle sur mes pages me touche beaucoup...! Amicalement |
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Sourire ![]() |
| Merci Lou et Petit Max... vos commentaires me touchent beaucoup et j'irai bientôt vous lire... je profite de mes débuts de vacances mais je reviendrai bientôt.... Amitiés | |
Sourire ![]() |
| Cheveux blancs au vent Narrent les étreintes d'avant Et sont au crépuscule des ans Des câlins pour petites joues LES VIEUX/ MEBKHOUT BEGHDAD |
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