Petite fleur, dansante au cœur de la forêt de Jane
Ô luciole brillante, ô Jane, pourquoi t'éloignerais-tu si subitement ?
Ô toi, âme fragile, aux clairières de l'enfance, tu dansais, imparfaite
Légère sur ton sentier de fête, tu sautillais et chantais
Au loin, dans le silence, je n'aurais pu que murmurer
Fragile, de ne point tomber en ton immense cadence
Oh petite fleur qui danses, ne t'abîmerais‑tu guère ?
Prends le temps, suspends l'instant, et garde ton éclat éclatant
J'aurais voulu te protéger des griffes cruelles du temps
Mais déjà tu filais, plus loin que mes bras attendrissants
Tes gestes majestueux, baignés d'éclat et de lumière
Deviendront des étoiles que jamais tu n'oublieras, fières
Nous danserons, peut-être, dans ce vaste univers
Reprenant nos souffles, encore une unique fois
Juste une dernière fois, si le temps nous le permet
Avant que l'infini ne scelle nos cœurs à jamais
Apprenons à savourer la vie, à en goûter le miel
Comme nous vivions jadis ces instants précieux et fidèles
Ces moments vrais que nous aurions appelés profiter
Et qui, au fond de nos cœurs, nous murmureront : vivre et rayonner
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| J'aime bien la 4ème et 5ème strophe...8) Bonne route poétique ! Roger |
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rogertibart ![]() |
| un bel hymne à la vie je trouve merci et bonne et heureuse année taiyou :) |
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MARIE L. ![]() |
| Que c'est beau tendre et chaleureux empreint d'une douceur qui envahit notre âme Merci à vous |
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roserose ![]() |

