Le petit prince suspend le cours de sa marche
C'est le laps de temps choisi pour donner l'exemple
D'une fragrance qui voudrait rejoindre l'Arche
Innspirée sous l'hypnose venant du temple
Les silences sont violons et symphonies
Seul existe le désir chargé des essences
L'éternité invite l'espace fini
Nous succombons au parfum qui remue les sens
|
Écrit par Yuba
Me convient d'être avec les peuples qui meurent, je vous plains d'être avec les rois qui tuent.VICTOR HUGO
Catégorie : Amitié
Publié le 15/12/2025
|
Ce texte est la propriété de son auteur. Vous n'avez en aucun cas le droit de le reproduire
ou de l'utiliser de quelque manière que ce soit sans un accord écrit préalable de son auteur.
| Poème Précédent | Poème Suivant |
Amitié à découvrir...
Commentaires
| Annonces Google |
Posté le 15/12/2025 à 21:39:50
| Silence, parfum, éternité… très belle alchimie. | |
Noblessy ![]() |
Posté le 16/12/2025 à 05:19:20
| bonjour YUBA tes mots "étherés" !et ardents ! donnent "la densité scripturale " ! à tes somptueux écrits ! ( EN FAVORI! )! bonne journée !bon courage !amitiés conviviales :) |
|
romantique ![]() |
Posté le 16/12/2025 à 09:52:29
| Bonjour, Yuba, Je me suis laissé prendre par tes parfums chargés d'une belle poésie. Bravo et merci pour ce partage, Amitié, Daniel, |
|
lefebvre ![]() |
Posté le 16/12/2025 à 13:54:08
| coucou :) ton écriture je la connais si bien douce mystérieuse elle laisse toujours un petit truc en suspend ... j'adore MERCI ma princesse :) |
|
MARIE L. ![]() |
Posté le 17/12/2025 à 16:30:17
| Bonjour Yuba, Une très belle fragrance que j'ai humé à plein nez et apprécié de suivre ton beau sillage poétique. Toute mon amitié. Capricorne. Parfois, les petits princes Ralentissent leurs pas, Alors de temps s'évince Echappant au tracas. Merveilleuse fragrance, Méritant mon arrêt Car j'ai en souvenance Saint Ex qui m'apparait Et même sous l'hypnose Je n'hésiterai pas A te tendre la rose En poursuivant ton pas. Mais pour l'encens de l'arche Ou le son des violons J'arrêterai ma marche Refusant le temps long, Car hélas je mesure Ce qu'est l'éternité Et que vue mon usure Je n'en puis hériter. |
|
Capricorne ![]() |


