La jeune écriture, ou ce frêle arc tendu,
prête pour percer, ces beaux cieux d'azur confus
tombe aussitôt, dégringole dans sa mesure
pour ruisseler - fin ruisseau -, sur l'humble verdure.
L'âme a ses belles prairies, aux papillons frileux,
ses bleuets, ses boutons, ses genêts silencieux,
ses aurores à l'abri, des doux regards envieux.
Comme le poète est fou, quand il a cru voir,
un rayon échappé, de sa lune du soir.
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Commentaires
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Posté le 28/12/2012 à 13:40:15
| la valeur..n'attend pas..le nombre des années! | |
amnous ![]() |
Posté le 29/12/2012 à 10:54:54
| superbe , sans flatterie, c'est très beau! | |
flipote ![]() |
Posté le 30/12/2012 à 12:38:09
| J'aime beaucoup, tu sais être concis tout en prenant les détours qu'il faut, et je pense que c'est un peu ça, faire de la poésie. | |
Romainock ![]() |
Posté le 15/01/2013 à 22:13:19
| Merci pour vos commentaires. Romainock : j'ai beaucoup pensé à ta remarque. Un poème est un voyage (ou une invitation au voyage), et tout le travail du poète, est de ne pas perdre le lecteur. (je crois qu'un certain personnage exprimait cette idée..) |
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cyr ![]() |


