J'aurais voulu arrêter la course folle de toutes les pendules
Empêcher le vent de faire tourner la vieille girouette.
J'aurais tellement aimé tenir ses douces mains
Dans la tendre intimité d'une chapelle abandonnée.
Mais la terre a continué de tourner,
Le temps ne s'est même pas arrêté ;
L'eau a déposé sur les rivages
Des débris de coquillages
Mais il n'est pas venu
Alors que, si patiemment, je l'ai attendu.
Maintenant, maintenant je cours vers toi
Dans un élan sauvage
En laissant derrière moi
Tous ces espoirs qui ont fait naufrage.
Inexorablement, je volerais pour toi des moments interdits
Je brûlerais mes ailes au feu de la passion.
Chut, écoute bien : quand mes yeux se mouilleront
Cueille une à une ces gouttes de pluie du bout des doigts
Et tu comprendras que je ne peux pas me passer de toi.
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Écrit par reverie
"si ce que tu as à dire est moins beau que le silence alors tais toi."
Catégorie : Amour
Publié le 16/01/2011
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| De très belles et émouvantes confidences ! amicalement Louann |
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